La quête du bonheur

Le bonheur se cultive, se cherche et se construit. Pourtant on dit « au petit bonheur la chance » comme si c’était le hasard qui nous le faisait trouver. Comment retrouver le bonheur ?

Il nous faut prendre soin de lui, chasser les peurs, les épreuves, le vide. On parlera des plantes qui aident tous ceux dont les peurs, surmonter les épreuves, affronter le vide, le stress, l’angoisse, que ce soit intérieur ou extérieur.

« Il faut savoir fermer la porte aux ennuis pour profiter de chaque instant de bonheur. Ensuite, quand on tente à nouveau de résoudre les problèmes, on est plus fort et on appréhende plus sereinement les choses. » Le silence des canaux de Nadine Monfils – Nadine Monfils.

De manière générale on dit « le bonheur s’en va quand le malheur arrive ».

Mais qu’est-ce que le malheur ? Comment l’interprétons-nous ? Est-ce vraiment malheur ou est-ce notre manière de le considérer qui le rend malheur ? Comment se passent les choses dans notre cerveau ? Qu’elles sont nos émotions ? A partir de quand peut-on considérer que nous sommes en dépression ?

Pour répondre à ces questions, on sait que parfois, c’est le vide qui nous submerge, et parfois c’est le trop plein ou encore, c’est la vie, le temps qui passe mais pas comme on le voudrait, « de travers ».

Comment retrouver le bonheur ? Quels sont les obstacles au bonheur ?

A- Le vide, L’ennuie, l’absence de l’autre !

Depuis 2 ans, il y a moins de vie dans notre vie. L’ennui pour certains, la sensation de vide et l’absence pour d’autres sont des ressentis « insupportables ».

Alphonse de Lamartine disait « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé ». Mais le même Alphonse de Lamartine contemplatif disait « Un seul désir suffit pour peupler tout un monde ».

Un seul être nous manque parce que la vie l’a quittée et c’est l’atroce absence qui nous étouffe jour après jour et bien souvent après nuit.

Mais également tous les êtres peuvent manquer ; et la solitude pesante, injuste, est insupportable. L’isolement, le retrait, le repli, la mise à l’écart, un sentiment de vide profond qui submerge. Le vide, aucun projet, aucune perspective, aucun désir, ne trouve place et grâce à vos yeux. La flamme de vos yeux a pâli.

 

Comment retrouver le bonheur ?

B- Le surmenage, le ras-le-bol, le trop plein

C’est le débordement, le contraire du vide.

Au premier plan :

  • La gestion du temps, des plannings surchargés, le quotidien de tant de personnes dans le monde du travail notamment.
  • A un travail toujours plus prenant, on doit rajouter toutes les contraintes ménagères et l’éducation des enfants.

Au second plan :

C’est l’espace

  • Seul(e) ou trop seul(e) ce n’est pas épanouissant.
  • Mais pas assez seul(e) ou mieux encore envahi(e) sans aucune intimité», ce n’est pas mieux : les transports en commun, les open-space, donnent vraiment le sentiment d’être envahi (e).
  • Également les conditions familiales, les difficultés de logement, ajoutent encore à ce confinement.

a) Le burn-out

Appelé aussi syndrome d’épuisement professionnel qui guette tout individu soumis à des tensions, un stress excessif prolongé.

Le burn-out c’est lorsqu’on arrive à l’épuisement physique et psychique, on est arrivé « au bout du bout » on a brûlé toutes les cartouches, on n’a plus rien à donner, on s’est épuisé au travail. Cela concerne de nombreux individus. On estime ce temps d’exposition entre 1 à 5 ans pour produire ce syndrome d’épuisement.

L’important est de réagir à temps, en prévention et dès les premiers signes : perte de motivation, perte d’efficacité.

b) L’enfer de la femme qui travaille

On rencontre un grand nombre de femmes heureuses et épanouies dans leur carrière professionnelle, heureusement ! Et d’autres satisfaites d’avoir choisi l’éducation de leurs enfants.

Mais si rester à la maison peut-être pour certaines une prison, aller travailler pour d’autres peut être un enfer.

Il faut faire avec le trajet, les transports en commun dans la promiscuité, un travail fatigant, dans une mauvaise ambiance parfois faute d’effectifs. Il faut subir du harcèlement ou de la non reconnaissance. Et puis à la maison, les tâches ménagères mal réparties, les enfants qui rentrent de l’école, les devoirs, le bain, le dîner… l’esclavage moderne en quelque sorte.

      C- La solitude insupportable

      La solitude ce n’est pas le fait de se trouver seul (e) mais de se sentir seul ( e ) avec soi-même.

      On peut être enlisé (e) dans la solitude, par un deuil ou une rupture non souhaité. Certaines difficultés de l’existence physiques ou psychologiques ou un traumatisme peuvent également, être à l’origine d’une solitude ancienne.

      Être seul (e) ou rester seul (e) est le fruit implacable de découragement et de peurs. Apaiser, voir supprimer l’anxiété de la rencontre, de l’autre et stimuler nos hormones cérébrales pour retrouver force pour aller de l’avant, courage et joie pour rechercher et rencontrer les autres. La naturopathie a les outils pour rendre tout cela possible.

      Surtout, ne pas confondre tristesse et ennui. Jules renard – oeuvres (illustré): , Éd. lci, 2013 – Jules Renard

      D- La ménopause

      La ménopause est un phénomène naturel, non pas la fin de quelque chose, mais le début d’autre chose.

      C’est le début d’une nouvelle vie. Beaucoup de femmes la vivent fort mal.

        • La préménopause amène sensibilité et irritabilité.
        • La ménopause elle-même, peut amener son lot de désagréments : bouffées de chaleur, sudation nocturne, déséquilibre nerveux et voire une tendance dépressive.

      Dans cette période difficile, c’est vers cet âge, pour beaucoup, que les enfants quittent le berceau familial. C’est aussi vers cette période que les parents (entre 75 et 80 ans) quittent ce monde. C’est donc pour la femme de la cinquantaine une période de renoncement.

      E- Face à la maladie

      Lorsqu’un problème de santé majeur se présente, toute la vie s’arrête pour se recentrée sur ce problème. En première place de ces maladies, on trouve le cancer, les maladies cardio-vasculaires, suivis de près par les maladies du système nerveux (Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaques, etc…). Les maladies chroniques et graves.

      Il faut subir et se battre. L’entourage est là pour le suriner avec amour et de bonne intention. Il faut donc faire preuve de courage au moment où en a le moins.

      a) Surmenage et fatigue

      Ce n’est pas le burn-out que nous avons évoqué plus haut, mais cela commence à y ressembler. Trop c’est trop, la fatigue s’accumule dangereusement.

      – Le moral fait le yoyo : triste certains jours, enthousiaste le lendemain. En fait, ce petit signe est un signal d’alerte. On ne doit pas être malheureux sans raison.

      « Puisque mon boulot me plaît, puisque tout va bien, pourquoi suis-je triste à tel ou tel moment, sans grandes envies ? C’est peut-être que je fais du « hors-piste » sur mon chemin de vie ? C’est peut-être que je suis en train de me tromper de route ? et les corrections de trajectoire sont plus simples que de retrouver son chemin une fois perdu.

      La solution n’est pas de faire la révolution dans sa vie, mais des réformes » Dr Daniel Scimeca.

      b) Sommeil aux abonnés absents

      Le cerveau a besoin de sommeil. C’est durant le sommeil que nous fabriquons de nouvelles cellules, que nous restaurons nos stocks d’hormones. C’est durant le sommeil que nous assimilons et mémorisons. Celui qui ne dort pas de manière chronique ou répétée sera en mauvaise santé physique et psychique.

      c) Angoisse, panique, anxiété

      Quelque que soit le mot, il s’agira toujours de peur. Des maux modernes. Nos ancêtres connaissaient la peur ; peur du danger des animaux féroces, peur de ne pas trouver à manger. Mais ils étaient peu angoissés

      La peur est immédiate et cesse dès que le danger passe. L’angoisse est une construction mentale qui se contente d’un danger lointain voir imaginaire.

      F- L’agressivité qui déborde et isole

      Pour certaines personnes, débordées en se mettant facilement en colère gâche la vie de leur entourage mais aussi la leur en étant prisonnières de ce comportement.

      Vivre un enfer pour les autres.

      La colère est une prison. Elle est toujours réaction et non pas action. Pourtant, pour celui qui l’exprime elle lui paraît tout à fait légitime. Très vite quand ce comportement devient habitude et seul langage à sens unique pour s’exprimer, c’est l’irritabilité pour tout et pour rien, puis l’agressivité systématique.

      Peu à peu, les relations deviennent impossibles au travail, à la maison. Résultat, tout le monde lâche prise et finit par cesser de vouloir faire entendre une raison qui n’est jamais entendue et pour se faire cesse de communiquer par crainte de lancer une nouvelle polémique.

      Comment retrouver le bonheur ? Les solutions douces 

      Les plantes du bonheur

      Plantes du bonheurr Pour récupérer plaisir, désir et tonus.

      Conseils d’utilisation 

      En phytothérapie les plantes bio peuvent être consommées   :

      • En tisane :

        • 3 grammes de plantes pour 100 grammes d’eau.
      • En gélules :

        • 1 gélule matin et 1 gélule soir. Les gélules devront être suffisamment dosées.

      En aromathérapie 

      • Voie olfactive :

        • à diffuser et à respirer quelques gouttes dans un diffuseur.

        • Ou en l’absence de diffuseur, versez 4 à 5 gouttes sur une soucoupe à placer près d’une source de chaleur modérée.

      • En inhalation sèche

        • (à faire durant la journée sur son lieu de travail par exemple). Imprégnez un mouchoir avec 2 à 3 gouttes d’huile essentielle et le respirer à fond et ce plusieurs fois dans la journée.

      • Appliquez sur les poignets et respirez ;

        • soins express anti-stress.

      • Par voie cutanée :

        • 3 à 5 gouttes d’huile essentielle pure sur le pli du coude et/ou de la face antérieure des poignets (on frictionne les poignets l’un contre l’autre). La pénétration est ultra rapide en 1 minute. L’effet est immédiat et spectaculaire.

      Contre-indication 

      Ne pas appliquez les huiles essentielles suivantes si vous vous exposez au soleil, elles sont photosensibilisantes  (tâches sur la peau) : bergamote, mandarine, orange.

      Inscrivez-vous à la newsletter

      Vous êtes bien inscrits à la newsletter ! Vous recevrez celle-ci dès confirmation de votre email :)