1 français sur 2 selon 1 sondage de l’IFOP souffre de rhumatisme divers et de douleurs rhumatismales : polyarthrite rhumatoïde, arthrose de la hanche, arthrose du genou, goutte, colonne vertébrale, algodystrophies diverses etc…

Un mot « RHUMATISMES » pour plusieurs affections

Les troubles peuvent apparaître parfois avant quarante ans, mais dès l’âge de cinquante ans, c’est une personne sur deux qui est atteinte et autour de 72 ans on peut considérer que personne ne sera épargné.

Le problème est important. Il mérite une attention particulière. En effet, il est indispensable d’intervenir avec des thérapeutiques douces car il parait inconcevable, de vivre 20, 30 ans voir plus à avaler des médications très fortes, sources d’effets secondaires.

Un mot pour « rhumatismes » mais plusieurs affections qui peuvent s’installer partout, c’est-à-dire qu’aucune articulation n’est épargnée : cervicales, dorsales, lombaires, épaules, hanche, genou, poignet, coude, doigts, orteils… Il n’y a pas un mais des rhumatismes qui peuvent être dégénératifs, inflammatoires, traumatiques, immunologiques.

Plusieurs affections avec un symptôme commun : la douleur

Bien que différent au niveau de la localisation et de leur nature, les rhumatismes ont un point commun constant : LA DOULEUR.

Cette douleur est parfois handicapante, gênante, perturbante et gâche la vie de bien des personnes. C’est contre elle que le combat doit être mené. Même si le rhumatisme qui en est la cause est chronique, la douleur elle, ne doit pas le rester. Il suffit d’apporter des solutions.

Ce terme englobe l’ensemble des affections touchant les articulations

On peut distinguer :

  • Les arthrites ou rhumatismes inflammatoires : dans la phase aiguë, l’articulation est rouge, chaude, douloureuse.

On trouve les affections telles que les arthrites d’origine infectieuse comme le rhumatisme articulaire aiguë, la polyarthrite ou la spondylarthrite ankylosante.

  • Les rhumatismes dégénératifs

Ils sont caractérisés par une altération du cartilage articulaires associée ou non à une prolifération osseuse (les becs de perroquet sur la colonne vertébrale).

  • Les rhumatismes métaboliques

C’est le cas de la goutte : un excès d’acide urique dans le sang provoque la formation de cristaux d’urates qui envahissent l’articulation et provoque une espèce d’irritation de la membrane synoviale.

Les autres affections des os et des articulations

On ne peut pas dire que ce soit des rhumatismes, mais pour autant, ceux sont des maladies des os ; il s’agit de l’ostéoporose et de l’ostéomalacie qui sont fréquentes et aussi bien entendu, des cancers et métastases osseuses.

Toutes ces maladies très différentes les unes des autres mais qui ont toutes la particularité d’être très douloureuses.

QUELLE DIFFERENCE ENTRE UNE ARTICULATION NORMALE ET UNE PATHOLOGIQUE

Pour bien comprendre ce qu’est un rhumatisme, il est indispensable de connaitre les modifications qui transforment une articulation normale en articulation pathologique et douloureuse.

a) Qu’est- ce qu’une articulation ?

L’être humain doit sa mobilité aux articulations. Une articulation, c’est une configuration anatomique qui met deux surfaces osseuses en contact.

Toutes les articulations ont à peu près la même configuration. Chaque os présente à son extrémité des couches de cartilage, structures très glissantes qui permettent aux os d’entrer en contact et de glisser l’un sur l’autre.

L’extrémité des os et le cartilage qui les recouvre sont enfermés dans une sorte de capsule qui entoure et ferme l’articulation.

b) Articulation pathologique ?

L’articulation est composée de plusieurs éléments distincts. En fonction du type de rhumatisme, il y a différents types de douleur et d’aspect :

Dans une articulation atteinte d’arthrose, c’est le cartilage qui s’abîme empêchant ainsi l’articulation de fonctionner normalement. Il peut se produire des craquements, une gêne importante car la mobilité peut se réduire progressivement pour aller jusqu’à un blocage complet.

Pourtant, Il n’y a aucune inflammation, pas de gonflement non plus ou de rougeur.

– Dans une articulation atteinte d’arthrite, c’est-à-dire d’un rhumatisme de type inflammatoire, le cartilage n’est pas atteint, mais par contre la membrane synoviale est enflammée, le liquide synovial est en quantité accrue entraînant un gonflement et une rougeur articulaire.

Articulation saine vue de face
Articulation atteinte d'ostéophytes-arthrose
Articulation atteinte d'arthrite

La douleur rhumatismale et les autres douleurs

La plupart des affections ostéo-articulaires et tendineuses se manifestent par la douleur.

On considère que la douleur est soit mécanique, soit inflammatoire.

 I- Douleurs rhumatismalesLa douleur mécanique

Dans les affections rhumatismales, cette douleur est la plus courante. Par certains signes on peut très vite poser un diagnostic précis.

Quelles sont ces caractéristiques ?

– C’est une douleur qui cède au repos,

– Elle ne réveille pas la nuit,

– Elle est absente au réveil, et le malade se sent mieux que la veille au soir,

– La douleur réapparaît dès que le malade se remet en mouvement ou en charge sur l’articulation atteint (genou ou hanche par exemple en position debout).

II- Douleurs rhumatismales – La douleur inflammatoire

Ses caractéristiques sont tout à fait différentes

– Elle est souvent permanente,

– Elle se renforce la nuit principalement dans la deuxième partie, autour de 3 heures du matin. Elle peut réveiller le malade et l’obliger à se lever.

– Elle a tendance à gêner les premiers mouvements puis il y un stade d’amélioration (phase de dérouillage matinal).

III- Douleurs rhumatismales – La douleur algodystrophique

Elle combine un peu les deux précédentes et associe d’autres éléments

– Elle est parfois permanente et nocturne comme la douleur inflammatoire,

– Parfois, elle n’apparaît qu’avec le mouvement mais par contre elle ne cède pas après le dérouillage matinal comme dans les douleurs inflammatoires,

– De plus, la douleur s’étend au-delà de l’articulation en cause, et la pression de la peau et des os de l’environnement est également très douloureuse.

IV- Douleurs rhumatismales – Les douleurs mixtes et atypiques

C’est aussi le cas de douleurs, bien que d’origine mécaniques, font mal la nuit. Comme par exemple, les névralgies cervico-brachiales ou les sciatiques de membres inférieurs causées par des hernies discales.

Puis, d’autres douleurs comme des picotements ou des fourmillements. D’autres sont aiguës et bloquent tout mouvement comme par exemple, certaines sciatiques ou certaines douleurs aiguës de l’épaule.

DOULEURS RHUMATISMALES – LES PRINCIPAUX TRAITEMENTS DE LA DOULEUR

Certaines affections provoquant des douleurs peuvent être bénéficier de méthodes rapides et précises qui permettent la guérison.

Par contre et malheureusement, certaines affections sont chroniques, sinon définitives, du moins de très longue durée et on aura souvent recours à des thérapeutiques douces, seules ou en association. Nous n’aurons là aucun effet secondaire nocif.

1 – Les médicaments allopathiques classiques

a) L’aspirine, l’antalgique le plus connu à 3 grammes par jour, l’aspirine devient anti-inflammatoire.

Utilisez n’importe comment, ce médicament peut entraîner des troubles digestifs (vomissements, nausées, brûlures gastriques) pouvant aller même jusqu’à des hémorragies.

L’aspirine peut provoquer des bourdonnements d’oreilles, des vertiges. Elle peut également déclencher ou réactiver des ulcères à l’estomac

b) Le paracétamol (Doliprane, Efferalgan, Dafalgan, Salgydal…)

Il peut être toxique pour le foie.

Tous ces médicaments ont les mêmes effets secondaires que les autres cités ci-dessus

c) Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) ; ibuprofène, kétoprofène…

Les AINS sont des médicaments qui ont à la fois des propriétés antalgiques, anti-inflammatoires et antipyrétiques et qui ne contiennent pas de la cortisone.

On trouve : l’Ibuprofène (Advil et Nurofen), ou le Kétoprofène (Kétum, Profénid) l’acide acétylsalicylique (Aspirine, Aspégic…) et bien d’autres.

Ces produits sont essentiellement prescrits pour l’inflammation et la douleur.

Ils peuvent tous provoquer des incidents ou des accidents d’ordre digestifs : brûlures, nausées, vomissements avant d’avoir des manifestations plus graves comme un ulcère, une perforation gastrique et une hémorragie digestive.

TRAITEMENT DOUX DE LA DOULEUR

On trouve :

I- L’homéopathie :

Certes c’est une médecine de terrain lente mais non nocive. Il est préférable dans le traitement de la douleur de le prendre à de très hautes dilutions.

II- La phytothérapie :

C’est le traitement de la douleur par les plantes de plus en plus utilisé, pour deux bonnes raisons de l’utiliser au moins :

– d’une part : l’importance d’éviter les effets secondaires de toutes les drogues mises à notre disposition. Ces effets sont parfois plus graves que la maladie ou la douleur que l’on veut traiter et

– d’autre part : la science aujourd’hui met en évidence les propriétés de certaines plantes connues depuis des siècles.

On peut utiliser la phytothérapie de plusieurs façons : sous forme de décoction, d’infusion, d’onguent, d’émulsion, de gélules de plantes en poudre ; en bourgeons avec la GEMMOTHÉRAPIE, avec les huiles essentielles en externe avec l’AROMATHÉRAPIE.

Bien entendu, on n’utilisera que des plantes parfaitement bio, exemptes de tous pesticides et agents chimiques divers qui rendent le traitement nocif.

De très nombreuses plantes ont des effets antalgiques. Certaines seront employées à en usage externe, d’autres en usage interne.

Dans les douleurs rhumatismales, on trouve : l’ail, l’arnica, le bouleau, la camomille, le cajeput, le genévrier, la girofle, le lierre, la marjolaine, l’harpagophytum et bien d’autres…

Les plantes sont très efficaces dans la lutte contre la douleur, et surtout n’ont pas d’effets secondaires. Elles peuvent être employées sous diverses formes et surtout très longtemps.

III- L’oligothérapie :

C’est une médecine globale, de terrain, basée sur l’utilisation des oligo-éléments indispensables au bon fonctionnement de l’organisme, sur le quel ils ont une fonction régulatrice.

C’est un traitement de fond plus qu’un traitement rapide d’une affection. Mais cette technique est douce et sans danger.

Néanmoins, la prescription se fera par un thérapeute qualifié.

IV- Les autres traitements de la douleur :

– L’auriculothérapie : cette technique est dérivée de l’acupuncture. Cependant, elle repose sur des bases et une philosophie tout à fait différente. Son précurseur est un médecin français, le Docteur Nogier, qui remarqua une analogie troublante entre la forme de l’oreille et celle d’un fœtus humain tête en bas.

Différents points de l’oreille correspondraient ainsi à des points ou des organes précis du corps. Il suffit de les stimuler pour obtenir l’effet désiré.

– La mésothérapie :

D’origine plus récente, cette méthode due aux travaux et recherches du Docteur Michel Pistor, consiste à traiter le mal en l’attaquant directement en son milieu.

Dans la pratique, cela consiste à injecter dans le tissu situé juste sous la peau (le mésoderme), des substances médicamenteuses en quantité infimes par de multiples petites injections en principe indolores.

Généralement, on injecte un cocktail médicamenteux associé à un léger analgésique. Le principe de la mésothérapie est d’agir directement sur les zones douloureuses en déclenchant en plus des réactions réflexes de la part de l’organisme.

Les avantages : pas de médicaments à absorber par voie générale, petite quantité de médicaments injectés.

V- On trouve également la Digitoponcture, l’Électrothérapie, la thermothérapie, kinésithérapie etc…

 

Conclusion

Toutes ces techniques vous permettent de traiter les douleurs chroniques à l’aide de thérapeutiques douces, naturelles, d’une innocuité totale.

En ce qui me concerne, je privilégie la phytothérapie car les plantes sont faciles à se procurer, faciles à utiliser. Également l’oligothérapie, la gemmothérapie, car ceux sont des produits  naturels de haute qualité.

Source

Livre du Dr Molinier Edition Asteria

Pour me contacter 

Tel: 06 31 72 11 41 

 Email: danielle.cavaille@gmail.com

Adresse : 48, route de la Hagède 64 160 ST-JAMMES

Les séances peuvent se faire par Skype ou Whats App.

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